1. Molimard reste sur X
Le chef incontesté de la désinformation en santé, le professeur Mathieu Molimard continue de communiquer sur X avec le soutien de Dominique Costagliola :
- est-ce de l'entrisme ?
- est-ce une stratégie de communication ?
Les médecins généralistes constituent le groupe professionnel le plus important en santé publique d’un point de vue économique, médical et social. La médecine générale manque pourtant de reconnaissance : elle n’est pas assez enseignée, elle ne fait pas l’objet d’assez de recherches, elle ne reçoit pas assez de ressources. C’est pourtant elle qui innove tous les jours dans la relation médecin patient et qui lutte contre la déshumanisation de la médecine tout entière. Vive la médecine générale !
Le chef incontesté de la désinformation en santé, le professeur Mathieu Molimard continue de communiquer sur X avec le soutien de Dominique Costagliola :
Le commentaire de Andrew J Fox que vous trouverez ICI est une pépite. Il analyse les différences de résultats entre un essai contrôlé robuste positif et une étude observationnelle plutôt robuste (est-ce un oxymore ?) négative.
En bref : une étude contrôlée bien menée signifie qu'il faut se méfier d'une généralisation dans la vraie vie sans tenir compte des conditions de la vraie vie et des vraies prescriptions.
L'essai contrôlé spironolactone vs placebo chez des patients présentant une insuffisance cardiaque sévère a été publié en 1999 : Randomized Aldactone Evaluation Study (RALES) (ICI).
Un résumé :
Les conclusions des auteurs :
La spironolactone fait le job.
Quelques années après Juurlink et coll publient en 2004 un essai observationnel dans lequel ils analysent les liens entre les prescriptions de spironolactone et les dossiers d'hospitalisations de 1,3 million de patients adultes en Ontario entre 1994 et 2001 (LA).
Les résultats sont pour le moins surprenants (et terrifiants).
Conclusions: The publication of RALES was associated with abrupt increases in the rate of prescriptions for spironolactone and in hyperkalemia-associated morbidity and mortality. Closer laboratory monitoring and more judicious use of spironolactone may reduce the occurrence of this complication.
Ouaouh !
Andrew J Fox souligne à juste titre la différence entre validité interne et validité externe d'un essai clinique. Nous en avions parlé sur ce blog : ICI.
La validité interne d'un essai clinique c'est analyser sa robustesse, s'assurer qu'il n'existe pas de biais, d'interférences, d'erreurs méthodologiques, et cetera, dans le cadre strict de l'essai. Voir ICI
La validité externe d'un essai clinique interroge sur l'extension de ses résultats en dehors de son contexte expérimental.
Andrew J Fox soulève des points critiques bien connus chez les commentateurs des essais cliniques contrôlés et leurs rapports avec la vraie vie.
Andrew J Fox est hospitalier et donne quelques conseils (qui pourraient a fortiori être suivis en médecine générale, lieu de tous les dangers, de toutes les interactions, de tous les imprévus, de toutes les surprises, et j'en passe) :
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| Crédit : Fondation pour la Recherche Médicale |
L'émission/podcast "A voix nues" sur France-Culture (voir ICI), au-delà des critiques que je ne ferai pas aujourd'hui, est un formidable moyen d'entendre en cinq fois trente minutes une personne du monde des arts, de la littérature, du spectacle, de la médecine, de la recherche, de la gastronomie ou de la politique parler d'elles-mêmes, la première émission est souvent consacrée à l'enfance, à la famille...
Des personnes que l''on connaît ou que l'on croit connaître, des personnes que l'on a envie d'écouter ou qu'on n'aurait pas envie d'écouter, des personnes qui sont en écrasées par leur oeuvre ou dont l'oeuvre les écrase, des personnes qui se livrent ou ne se livrent pas, des personnes qui s'inventent peut-être une vie, des personnes qui racontent des banalités sur la peinture ("quelle est votre marque de pinceau ?"), sur la littérature ("les barbares qui écrivent avec un traitement de texte"), sur la sculpture ("le poids de votre burin"), le cinéma (" le numérique, ce fléau"), la photographie ("l'arrivée de l'argentique"), la médecine ("mes exploits en Afrique...")..
Ce qui perturbe beaucoup en entendant ces récits de vie privée et professionnelle, c'est combien — vous allez dire que c'est enfoncer des portes ouvertes — l'enfance et l'adolescence ont pu pour certaines et certains être un véritable calvaire ou une réelle souffrance laissant des cicatrices cashées et désormais visibles.
J'ai écouté en remontant le temps : Françoise Hardy, Félicité Herzog, Edouard Durand, Dominique Versini, Agnès Desarthe, Jean-François Corty, Marion Muller-Collard, Philippe Aghion, Valérie Zenatti, Dominique Moïsi, Lyonnel Trouillot, Hélène Darroze, Anwar Abu Eisheh, Pierre Richard, Valérie Lemercier, ..., Hiam Abbas, Eric Fottorino, Sandrine Bonnaire, Beata Umubyehi Mairesse, Anne Cheng...
Cette liste n'est pas exhaustive. A chaque fois, il semble, il y a des exceptions, que l'enfance et l'adolescence sont des périodes "compliquées", voire atroces, très éloignées des clichés sur la beauté de l'enfance, sur les bons sentiments de l'enfance, sur la naïveté de l'enfance.
Les catastrophes de l'enfance apparaissent là dans toute leur nudité dans les vies de ces personnes célèbres, qui sont racontées à la fois comme des souffrances mais aussi comme des motifs de vengeance contre ce qu'ils ou elles ont subi.
Cette partie émergée de l'iceberg cache sans doute l'essentiel : imagine-t-on tout ce qui est enfoui, les récits cachés d'enfances et d'adolescences de personnes non-célèbres à qui personne ne tend le micro ? Soulignons quand même que sur France-Culture, l'émission/podcast de Sonia Kronlund "Les pieds sur terre" (voir LA) fait le boulot en recueillant les récits d'anonymes. Mais, et toutes celles et ceux qui ne diront jamais rien, soit pas pudeur, soit parce qu'on ne leur a jamais tendu de micro, ils sont invisibles, perdus dans leur coin, malheureux à jamais.
Éliminons parce que cela vient immédiatement à l'esprit les enfants abandonnés, placés, battus, violentés, déplacés d'orphelinats en famille d'accueils, ces jeunes femmes et ces jeunes hommes allant d'hôtels minables en hôtels de passe. Toutes ces histoires que personne n'entendra dans "À voix nue" mais peut-être dans "Les pieds sur terre"
Parlons surtout de ces familles bancales, de ces pères absents, de ces pères volages, de ces pères odieux, de ces pères frappeurs, de ces pères agresseurs, de ces pères violeurs, de ces oncles dans le même métal... De ces placements dans des internats où les enfants les plus fragiles pleurent, se font harceler, et parfois voient rarement leurs parents "qui travaillent".
Parlons de ces mères victimes sans argent, sans profession, de ces mères trompées, de ces mères trompeuses, de ces mères violentes, complices, résignées, de ces mères injustes (qui n'ont jamais pris une telle ou un tel dans ses bras), de ces enfants ayant affaire avec les amantes de leur père, les amants de leur mère, ayant à subir les disputes, les cris, les objets divers qui volent dans l'air, la culpabilité...
Parlons aussi de ces frères ou soeurs dominants, méchants, violeurs, pervers. Demi-frères, demi-soeurs, tontons et tatas, cousins et cousines.
Parlons encore et encore de ces enfants qui ont construit des vies qui les ont menées à être interrogées dans une émission sur France-Culture, c'est à dire qui sont devenus célèbres, sur des mensonges, des violences, des injustices, des drames, des crimes... jamais punis.
C'est effrayant.
Faisons attention à nos enfants et à ceux des autres : ils ne nous appartiennent pas.
La police trumpiste a empêché des éditorialistes diabétologues de distribuer leur article à l'entrée du congrès de l'American Diabetes Association. Cet éditorial critiquait la baisse des subventions étatiques dans le domaine biomédical. Beaucoup de gens en France protestent sur les réseaux sociaux.. Voir l'article ICI.
Imagine-t-on en France qu'à l'entrée d'un congrès de cardiologie la police macroniste empêche la diffusion d'un éditorial dénonçant la pose immodérée de stents par des cardiologues interventionnistes chez des patients asymptomatiques ? Ou la diffusion d'un éditorial dénonçant la prescription immodérée de coroscan chez des patients ou des personnes n'en ayant pas besoin ?
Cela n'arrivera pas parce qu'aucune revue officielle de cardiologie n'aurait accepté l'éditorial et qu'aucun congrès de cardiologie n'aurait accepté un abstract défendant ces points de vue.
Il n'est donc pas nécessaire de déployer la milice Molimard (MoCoMa) pour s'opposer à la police macroniste ! Point n'en est besoin puisque les éditorialistes imaginaires gardent (pour les plus conscients) ces propos dans la sphère privée.
Cela n'arrivera pas parce qu'aucune revue officielle d'orthopédie n'aurait accepté l'éditorial et qu'aucun congrès d'orthopédie n'aurait accepté un abstract défendant ces points de vue ?
Il n'est donc pas nécessaire de déployer la milice Molimard (MoCoMa) pour s'opposer à la police macroniste ! Point besoin puisque les éditorialistes imaginaires gardent (pour les plus conscients) ces propos dans la sphère privée.
Cela n'arrivera pas parce qu'aucune revue officielle de neurologie n'aurait accepté l'éditorial et qu'aucun congrès d'orthopédie n'aurait accepter un abstract critiquant la théorie et les molécules utilisées ?
Il n'est donc pas nécessaire de déployer la milice Molimard (MoCoMa) pour s'opposer à la police macroniste ! Point besoin puisque les éditorialistes imaginaires gardent (pour les plus conscients) ces propos dans la sphère privée.
J'ai de nombreux autres exemples concernant de nombreuses spécialités.
Vous complèterez.
Lors d'un dîner, une amie que je n'ai pas vue depuis un certain temps nous raconte comment elle a vécu son cancer du sein et comment elle s'en est sortie d'un point de vue cancérologique. Cela fait dix ans.
J'écoute avec prudence.
Faire des impairs est toujours possible.
(Je rappelle que je ne suis pas un chaud partisan du dépistage organisé du cancer du sein, ce qui est en général très mal ressenti chez les profanes et chez les professionnels de santé. Quant à celles des profanes qui ne veulent pas participer au dépistage, elles le font, parfois mal informées, pour de "mauvaises" raisons)
La soirée s'écoule et, tout d'un coup, elle nous dit, entre le saint-pourçain et le fromage, il fallait sans doute que ça sorte. "Ça été dur."
Parmi tout ce qu'elle a dit, j'ai retenu ceci : "pendant les séances de radiothérapie j'ai vraiment eu l'impression d'être de la viande"
Je me suis rappelé ce que me racontaient mes patientes. Je ne lui en ai pas parlé.
On vient les chercher en VSL, on les emmène à la clinique, depuis Mantes-La-Jolie environ 45 minutes, transbordement, salle d'attente, stress, peu de mots, un interrogatoire d'identité, on les enfourne dans l'appareil, dix minutes de traitement, stress, fatigue, rebelote pour le retour : transbordement, VSL, quarante-cinq minutes, retour à domicile... Cinq fois par semaine pendant trois semaines.
Mon amie a aussi raconté les souffrances de la chimiothérapie mais j'ai retenu ceci : "Ils étaient gentils".
Morale de l'affaire : les seins ne résument pas une personne.
En constatant comment d'énormes moyens ont été mobilisés pour enrayer une éventuelle épidémie à hantavirus, il est difficile de ne pas prétendre que l'histoire bégaie.
En examinant la couverture médiatique exceptionnelle pour ces quelques cas, il est difficile de ne pas prétendre qu'il existe deux poids et deux mesures.
Ce sont les mêmes experts et les mêmes organisations qui ont failli lors de la première phase de la pandémie coronavirus car, à part l'ex-professeur Raoult, qui a changé ?, ce sont les mêmes experts qui sont en charge du barrage contre la pandémie.
Ce sont les mêmes politiques publiques qui sont appliquées : le copier-coller des ministères et des agences.
Ce sont les mêmes politiciens — ou presque — qui jouent au jeu des chaises médicale de l'incompétence.
C'est la même Organisation Mondiale de la Santé, celle qui prétendait que la transmission aéroportée des coronavirus n'existait pas puis qui a corrigé tardivement le tir qui est à la manoeuvre.
Ce sont les mêmes rassuristes et les mêmes faiseurs de peur qui savent tout et qui le déclarent dans les medias.
Ce sont les mêmes complotistes et les mêmes "tout va très bien madame la marquise" qui sont complaisamment interrogés pour parler et pour modéliser.
Ce sont les mêmes logisticiens auto-proclamés ou exo-désignés qui commettent les mêmes erreurs, en faisant très fort : transporter des malades symptomatiques et PCR + sur des vols réguliers.
(Ne parlons pas de la patiente états-unienne et de son parcours rocambolesque pour être finalement mise en quarantaine dans l'île de Pitcairn et des 40 habitants ! Ne lisez pas, c'est tragique : le bateau Hondius, l'ile de Sainte-Hélène puis la traversée jusqu'à Pitcairn au travers de la Polynésie française en utilisant plusieurs moyens de transport)
Ce sont pourtant les mêmes incertitudes qui persistent pour les infections virales transmises par voie respiratoire (grippes, coronavirus dont le fameux SARS-CoV-2) : incertitudes sur mutations/non mutations, symptomatique/non symptomatique, PCR+/PCR-, PCR+guéri/non guéri, PCR+ contagieux/non contagieux, PCR+ et cultures virales +/-, charges virales significatives/non significatives, non contaminateurs/super contaminateurs, non propagateurs/super propagateurs, portage sain/non portage sain, transmission/non transmission, taux d'anticorps protecteurs/non protecteurs, diagnostic/sur diagnostic, et cetera.
Prendre position dans la survenue d'un ou deux cas mortels dus à l'hantavirus sur un bateau de croisière doit rendre prudent : il faut bien entendu louer la célérité des moyens mis en oeuvre tout en regrettant l'amateurisme de certaines des solutions qui ont été proposées et il ne faut pas (trop) minimiser les conséquences possibles de ces deux décès et de leurs effets collatéraux (épidémie, pandémie).
Il n'est plus possible de dire avec l'expérience du coronavirus "il n'y aura pas de première vague" ou "le virus est sous contrôle, il ne se passera rien".
Commençons par affirmer qu'il vaut mieux en faire trop que pas assez bien qu'en médecine, en santé publique c'est plus compliqué, en faire trop est souvent délétère mais évite de vous faire critiquer et encore moins condamner.
Continuons en regrettant que les ressources engagées à la suite de la mort de 2 personnes dues à un virus respiratoire sur un bateau de croisière et que l'ampleur de la communication médiatique mondiale ne soient pas déployées à la même échelle pour étudier et pour lutter, parlons de notre pays, soyons modestes, contre les infections nosocomiales dans les établissements de soins et, plus précisément, de la transmission des virus respiratoires comme ceux de la grippe, du Cid ou du VRS et des centaines d'autres virus du même type à des malades hospitalisés pour une autre raison.
Faire de la démagogie, c'est regretter que les moyens considérables engagés pour des affections aiguës touchant quelques rares personnes pendant une période courte et non itérative ne soient pas envisagés pour des pathologies chroniques et/ou aiguës touchant beaucoup plus de patients, des maladies qui ne sont pas potentiellement mortelles mais certainement mortelles comme par exemple, pour rester dans le domaine respiratoire, la BPCO, l'asthme, ou le cancer du poumon sans "oublier" les maladies nosocomiales transmises à l'intérieur de l'environnement hospitalier qui représentent un poids considérable qui se répète tous les ans en touchant tous les malades hospitalisés. Les chiffres précis de la nosocomialité sont difficiles à apprécier en raison d'une importante sous-déclaration par les établissements hospitaliers et par tous les personnels, mais, selon l'Institut Pasteur, cela concernerait 750 000 personnes par an en France et, selon l'INSERM et Santé Publique France, 6 % des patients hospitalisés soit un malade à traiter pour nuire de 18 !
Faire de la démagogie, c'est déplorer que tant de ressources soient engagées dans des démarches pharmaceutiques consuméristes qui ont conduit pour certaines à des progrès notables et pour d'autres à des déceptions problématiques (avec un retour sur investissement pour la santé publique parfois nul) alors que la majorité des maladies à transmission respiratoire sont liées à des conditions psychosociales et environnementales prédominantes. qui mériteraient des mesures sociales et éducationnelles.
Faire de la démagogie, c'est dénoncer des politiques de santé publique (décidées et menées par l'exécutif, les ministères, les agences gouvernementales, les instituts de recherche) qui sont plus guidées pour communiquer et pour investir par l'urgence médiatique et la culture de la peur (grippe aviaire, Ebola, variole du singe) que par les infections aiguës et chroniques qui tuent et handicapent un million de fois plus de personnes.
Faire de la démagogie, c'est dénoncer les politiques de santé "privée" (décidées et menées par l'industrie pharmaceutique, l'industrie des matériels, les fondations) qui s'intéressent par essence aux solutions moléculaires ou techniques et qui considèrent le citoyen en bonne santé ou malade comme une cible de marketing et une opportunité de cash-flow.
Soyons démagogues, demandons l'impossible, demandons de communiquer autant sur la BPCO que sur l'hantavirus, de communiquer autant sur l'asthme que sur l'hantavirus, de communiquer autant sur le cancer du poumon que sur l'hantavirus.
Chiche ?
PS : le seuil de peur est différent selon que les patients sont africains ou européens.
Nous avons déroulé sur ce blog et depuis 2022 les errements de la HAS concernant le paxlovid (nirmatrelvir - ritonavir).
Nous ne ferons pas d'autocitations, ICI. Mais vous pouvez consulter :
Tenons-nous en aux publications de la HAS : ICI, indiquant un Service Médical Rendu important (!).
Nous ne parlerons pas des conflits d'intérêts de la HAS en cette occasion (ce domaine que la HAS ne maîtrise pas du tout).
Nous ne parlerons pas de la manipulation des données par la HAS (mélanges de patients vaccinés et non-vaccinés, mélange d'essais contrôlés et non-contrôlés, artifices statistiques dignes des pires escroqueries de l'industrie pharmaceutique). RIP.
Nous ne citerons pas la société savante des médecins généralistes dont l'avis de 2022 était prudent, modéré et juste. C'est LA.
Un essai clinique randomisé est nécessaire pour valider l’utilisation du Paxlovid® chez les sujets vaccinés.
Nous ne citerons pas les messages sur X des employés de l'industrie vantant le paxlovid dans le genre "on n'a pas besoin d'essais", "qui peut le moins peut le plus", "ne pas faire perdre de chances", "l'absence de preuves ne signifie pas la preuve de l'absence".
Ils se reconnaîtront et nous connaissons déjà leurs arguments fallacieux pour se défendre (en bon français, des arguments de merde ou en langage marketing, des éléments de langage). Ils ont le temps d'effacer leurs gazouillis muskiens ou muskistes.
***
Les dernières publications (toujours pas d'essais contrôlés) : LA, sont négatives. Des essais non payés par l'industrie.
Nous sommes ici dans un cas d'école : généralement l'industrie et ses employés défendent le fait de ne pas continuer de réaliser des essais contrôlés robustes parce qu'on sait déjà que c'est efficace. Désormais l'industrie, sans essais cliniques contrôlés robustes, se terre, engrange les millions de dollars et paye les agences gouvernementales (directement ou indirectement) pour ne pas bouger, agences qui auraient dû exiger des essais contrôlés complémentaires.
Confidence : tout le monde le sait.
PS du 27/04/2026 : un billet de John Mandrola sur les retards à la publication de l'étude dans le NEJM en raison de l'appât du gain des laboratoires Pfizer. C'est LA.