1. Molimard reste sur X
Le chef incontesté de la désinformation en santé, le professeur Mathieu Molimard continue de communiquer sur X avec le soutien de Dominique Costagliola :
- est-ce de l'entrisme ?
- est-ce une stratégie de communication ?
Les médecins généralistes constituent le groupe professionnel le plus important en santé publique d’un point de vue économique, médical et social. La médecine générale manque pourtant de reconnaissance : elle n’est pas assez enseignée, elle ne fait pas l’objet d’assez de recherches, elle ne reçoit pas assez de ressources. C’est pourtant elle qui innove tous les jours dans la relation médecin patient et qui lutte contre la déshumanisation de la médecine tout entière. Vive la médecine générale !
Le chef incontesté de la désinformation en santé, le professeur Mathieu Molimard continue de communiquer sur X avec le soutien de Dominique Costagliola :
L'empaglifozine (Jardiance), chez les malades ayant fait un infarctus du myocarde et à risque d'insuffisance cardiaque ne réduit pas la mortalité par rapport à un placebo (étude en double-aveugle) : LA
(La dapaglifozine (Forxiga) n'avait pas fait mieux : ICI).
La moitié des essais concernant les antidépresseurs sont kidnappés par le marketing (LA) : on peut les considérer comme des essais d'implantation (seeding trials) : on les met dans des service pour faire prescrire et pour arroser les recruteurs de patients.
Dépistage de la maladie coronaire par épreuve d'effort : Florian Zores tape fort (LA). C’est un examen inutile, peu sensible et peu spécifique, source de stress pour les patients, de surdiagnostic et de iatrogénie.
L'étude REDUCE-AMI montre que les bêta-bloquants/placebo ne réduisent pas la mortalité post infarctus pas plus que la récidive d'infarctus chez des patients ayant fait un infarctus et dont la fraction d'éjection du ventricule gauche est préservée. L'abstract est ICI avec des commentaires de John Mandrola (LA).
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| Valletoux au chevet des soins primaires. |
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Il existe de nombreuses publications sur les violences de genre chez les étudiants en santé dont celle-ci (d'une équipe rouennaise : LA).
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| Arizona : le 9 avril 2024 une loi datant de 1864 est restaurée : interdiction de la presque totalité des IVG proscrivant tout avortement dès la conception à moins que la mère ne soit en danger |
Article intéressant (LA) avec une méta-analyse (dont 54 études vs placebo) évaluant la part des effets contextuels.
On peut discuter de la qualité des études analysées, des prises en charge proposées (qui ne sont pas toutes dans les clous), avec une proportion de la participation des effets contextuels allant de 88 à 46 % On peut se poser des questions sur la définition même des effets contextuels, bref, pourrait faire mieux. Mais la conclusion des auteurs est celle-ci : favoriser les effets contextuels est une perspective éthique raisonnable.
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| Vu sur internet |
Damien Barraud (@fluidloading) revient sur la (vieille) affaire de la flécaïnamide dans un thread (fil) qui souligne combien les essais bien menés sont nécessaires en médecine. Voir LA.
Damien Barraud, c'est le médecin qui s'est opposé dès le début aux raoulteries et aux autres charlataneries perronno-douste-blazyennes, et qui a dû subir les assauts des hordes de débiles hors-la-loi éructant à Marseille comme à C-News, à France-Soir ou à RMC (ils se reconnaîtront).
Mais Damien Barraud, c'est aussi le médecin qui n'a pas commencé par Raoult et qui ne s'est pas arrêté à Raoult pour dénoncer les essais cliniques frauduleux, les prises en charge médicales non fondées sur les preuves (ils se reconnaîtront aussi) et l'exigence de toujours plus d'éléments de preuves pour décider de traiter.
Ce thread/fil montre combien le bon sens, les idées préconçues, la physiopathologie ou l'étiopathogénie, ne suffisent pas pour emporter l'adhésion sur un traitement qui n'a pas, selon les normes actuelles (bien dégradées) des essais cliniques contrôlés, montré son efficacité sur des critères validés.
Et, fait rare, il y a plus de morts dans le groupe flécaïnamide que dans le groupe placebo !
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| Phase I pour la transmission du Sars-CoV-19 |
L'ANSM rapporte LA les règles de prescription des fluoroquinolones.
Il est probable, pour que l'ANSM s'en mêle, et pour que l'agence européenne (EMA) mette son grain de sel (elle qui est d'une passivité déconcertante quand il s'agit de dénoncer les industriels qui la finance), qu'il s'est passé quelque chose.
Eh bien, les défenseurs du système, pour les fluoroquinolones, ont une stratégie un peu différente :
Le problème de l'accès aux articles scientifiques est peu abordé sur ce blog mais largement développé par le blog Rédaction Médicale d'Hervé Maisonneuve : ICI.
L'atomisation des titres, le nombre de publications, la cherté des abonnements font que nombre d'étudiants, de thésards, de doctorants et autres rédacteurs d'articles ont beaucoup de mal à se procurer des articles gratuitement.
C'est interdit, donc, ne diffuser pas une méthode pour passer outre : LA.
Un rapport de Santé publique France (voir LA) relate l'augmentation des infections nosocomiales en 2022 qui serait due au Covid.
Le fait majeur : les établissements de santé ne déclarent pas massivement les infections nosocomiales comme les événements indésirables liés aux médicaments.
Et là, on peut dire : Circulez, y a rien à voir.
C'est ICI.
Pourquoi nous a-t-elle fait rire ?
Juste le titre : "En l'absence de réaction des institutions, les graves manquements constatés pourraient être la norme."
Hu hu hu : elles le sont (presque) déjà.
Cf. supra : 186.
Vous le savez, tous les maux des soins primaires en France vient de ce qu'il est assuré par les méchants médecins généralistes libéraux qui sont nuls en médecine et qui gagnent trop d'argent (et les gens qui lisent un peu ce blog savent combien je les défends bec et ongles et contre vents et marées, hu hu hu) qui seraient remarquablement remplacés, selon l'extrême-gauche de l'extrême-gauche, par des fonctionnaires d'Etat ou apparentés...
Eh bien, les apparentés fonctionnaires en Angleterre (et ne venez pas ergoter sur le système des trusts, sur comment le NHS attribue les fonds, et cetera), travaillent trop, ne sont pas contents, bien qu'ils soient aidés par des assistantes, des IPA et des secrétaires, et gagnent plus d'argent en moyenne que les MG libéraux français. Voir l'article ICI.
ICI.
Je l'ai testé pour la goutte : LA.
Eh bien, je ne suis pas convaincu.
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| Le Conseil de l'Ordre toujours aussi grandiose |
Un article du Sunday Times (ICI) souligne combien la situation des femmes chirurgiens est problématique en Grande-Bretagne : agressions sexuelles, sexistes, discours grossiers, harcèlement. Seules 8 % des orthopédistes sont des femmes et elles n'ont pas de vie de famille...
Et en France ? On cherche des articles dans la presse spécialisée.
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| Frida Kahlo (1907-1954) |
Dans un article paru sur AOC (ICI) (il est possible de le lire en entier en s'inscrivant gratuitement), nous apprenons de deux auteurs dont les conflits d'intérêts sont patents :
Il y a des génies dans ce pays !
Un article du BMJ (LA) indique avec mesure que l'"on" ne fournit pas aux patients toutes les informations dont ils ont besoin.
La mesure de cet article ne rend pas compte de la violence de la cancérologie dans ses rapports avec la "vérité" des études, leur validité interne, sans oublier leur validité externe, sur l'absence d'informations claires, sur la minimisation des événements indésirables, sur le manque d'humanité dans la description des prises en charge, et sur les mensonges répétés sur la survie.
Je cite un dermatologue hospitalier à propos des Réunions de Concertation Pluridisciplinaires où sont prises des décisions "vitales" concernant les patients et d'où sont absents (je me répète, je me répète)les patients eux-mêmes et leurs médecins traitants.
Le jour où ces 3 règles seront prises en compte (je n'ai même pas dit respectées) les oncologues auront des dents.
Un article du JAMA (LA) indique que 40 % des hospitaliers titulaires dans les hôpitaux universitaires français présentent un sévère épuisement au travail et 14 % des tendances suicidaires. Quant aux professeurs associés la situation est encore moins brillante. Il y en a significativement plus (par rapport aux titulaires) qui présentent le sentiment d'être dépassés au travail (73 vs 57 % - p < 0,001), qui envisagent une démission (54 vs 49 %) ou un changement de carrière (41 vs 29 %)
Il serait temps de se pencher sur la question.
Quant à la situations étudiants en médecine, depuis les internes jusqu'aux externes, on sait par d'autres études qu'ils sont encore plus mal lotis.
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| Michael Rochoy, médecin généraliste, studio Harcourt, masque canard FFP2 Paul Boyé |
Ou plutôt : ne peut se prononcer car les études de bonne qualité manquent : ICI.
Ainsi, comme d'habitude (un clin d'oeil à Rémy Boussageon), dans les pathologies les plus courantes, les plus invalidantes, les plus banales, il n'est pas possible de pratiquer l'EBM car il n'y a pas d'études de qualité.
On ne va pas refaire l'histoire de la toxicomanie, de l'addiction, du légal et du pas légal.
On ne va pas refaire l'histoire des liens et des conflits d'intérêts.
On ne va pas refaire l'histoire des études de cohorte nutritionnelles dont les biais ont toujours été si évidents pour tous que personne n'a arrêté d'en faire.
On ne va pas répéter combien la consommation excessive d'alcool est morbido-mortelle (pour les définitions de l'excès, nous n'avons pas eu le temps de consulter les 200 321 articles parus, les 22 346 livres édités et les 8900 thèses, pardon).
On dira ceci :
J'anonymise.
Un adolescent se présente avec une maladie d'Osgood-Schlatter typique cliniquement.
Des radiographies sont demandées par un MG (ce qui n'a, d'un point de vue médical, aucun sens).
Aucun sens car cela ne change en rien la prise en charge de l'adolescent.
Et je lis des commentaires :
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| Qui c'est, le chef ? |
Une vaste étude britannique rétrospective cas-témoin (LA) menée sur la période 01/12/20 et 15/12/21 a analysé plus de 42 millions de personnes ayant reçu une injection, plus de 21 millions recevant 3 doses et presque 6 millions de personnes ayant attrapé le Covid, vaccinées (Astra, Moderna et Pfizer) ou non.
On voit, tout en connaissant les limites d'une telle étude, le recueil des données, leur vérification, leur imputation, le nombre de myocardites non diagnostiquées, le délai de 28 jours, que les risques de myocardite chez les hommes de moins de 40 ans, sont vraiment très faibles (97 myocardites pour 1 million de vaccination en excès après deux deux doses de Moderna) mais significativement supérieurs aux 16 en excès chez les non vaccinés.
PS1 : En France, contrairement à d'autres pays, on ne vaccine plus les jeunes hommes avec Moderna.
PS2 : Si on donne les chiffres en valeur absolue l'excès de risque entre Moderna et Covid est de 0, 000081 et si on s'exprime en valeur relative le risque est multiplié par 6 !
Un article chinois paru dans le BMJ (LA) qui mérite des commentaires appropriés et des développements qui sont au-dessus de mes compétences.
Je ne sais pas trop qu'en penser.
Grosso modo :
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| En espérant qu'il ne s'agit pas d'un cheval de Troie de l'ozempic... |
L'étude états-unienne est LA.
C'est une étude randomisée ouverte
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@ThatEricAlper |